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L’exposition

3000 ans de civilisations précolombiennes, jusqu’au mystère du Machu Picchu.

Machu Picchu et les trésors du Pérou
Une exposition exceptionnelle retraçant les 3 000 ans de civilisations Précolombiennes, jusqu’au mystère du Machu Picchu.
Plus de 190 pièces originales d’un des plus grands musées péruviens, réunies pour la première fois, dont certaines jamais sorties du Pérou.
Exposition accessible 7 jours sur 7 de 10h à 17h30.

 

L’escape game

L’Escape Game, une expérience unique au cœur de la Cité de l’architecture & du patrimoine

Un Escape Game offert et accessible sur présentation du billet pour l’exposition « Machu Picchu et les trésors du Pérou » au moment de votre choix. Une occasion de découvrir les Galeries permanentes de la Cité de l’architecture & du patrimoine.
L’escape game est accessible aux horaires d’ouverture de la Cité : de 11H à 19H et fermé les mardis.

 

10 choses à savoir sur les Incas

1

LE QUESHUA EST LA LANGUE DES INCAS
Les premiers incas arrivés à Cusco au XIIIéme siècle ne parlaient pas le Queshua mais le Puquina, qui était la langue maternelle parlée dans les cités des hautes terres, au nord et à l’est du bassin du lac Titicaca, dans la Bolivie actuelle. En arrivant à Cusco, les incas s’adaptèrent à la langue qui y était parlée, le Queshua (et qui était déjà parlé dans plusieurs régions andines et côtières de l’ancien Pérou).

2

LE PLUS VASTE RÉSEAU ROUTIER AYANT EXISTÉ AVANT L’ÈRE INDUSTRIELLE EST INCA
La réalisation matérielle la plus impressionnante des Incas est probablement son réseau routier. En moins d’un siècle, les incas avaient créé plus de 30 000 km de routes en incorporant dans leur propre réseau les anciens chemins existants. Ce réseau routier extraordinaire, traversant l’un des terrains géographiques les plus difficiles du monde, relie les sommets enneigés des Andes (à plus de 6 000 m) à la côte en passant par des forêts tropicales humides, des vallées fertiles et des déserts.

3

LES BÂTISSEURS DE MACHU PICCHU
L’héritage majeur des incas est son architecture qui présente des caractéristiques héritées des tiahuanacos et des huaris. Une caractéristique fondamentale du style architectural inca était l’utilisation de la topographie et des matériaux existants sur le site pour la conception de leurs constructions. Celles-ci se définissent par leur simplicité des formes, leur solidité et une recherche constante d’harmonie avec le paysage environnant.

4

LES INCAS, UN MODÈLE D’AGRICULTURE DURABLE
L’empire inca était basé sur une organisation agricole très efficace qui se caractérise par des aménagements sophistiqués du paysage. Dans les hauts plateaux, et bien que les animaux de trait aient été absents, le développement agricole fut possible grâce à l’aménagement ingénieux de terrasses agricoles sur les pentes des montagnes, habituellement inaptes à l’agriculture.

5

L’INCA FAISAIT DE « GÉNÉREUSES » REDISTRIBUTIONS
Dans le Tahuantinsuyo, la terre, l’eau, les champs et le travail ne pouvaient être vendus ou achetés et un individu possédant beaucoup de biens ne pouvait ni acheter des articles de luxe, ni investir, ni faire produire des intérêts de son capital. Il ne pouvait que distribuer la plus grande partie de sa richesse afin d’en retirer au moins un bénéfice politique. La légitimité des exigences de l’État inca en matière de prestations de travail tient en partie à la réciprocité censée fonder les relations entre le souverain et la population.

6

QUIPUS, DES NOEUDS POUR « ÉCRIRE » DES REGISTRES HISTORIQUES
Dans les Andes, le textile sert de support au système d’écriture inventé par les anciens Péruviens. Son utilisation se vérifie très tôt, à Caral, faisant de la civilisation andine la seule parmi les autres civilisations anciennes à avoir développé un système d’écriture tridimensionnel, basé non pas sur des signes tracés sur une surface plane mais sur des cordelettes portant des nœuds, les khipu (nœud). Le déploiement de l’usage des quipus est alloué aux incas qui utilisaient ce système complexe pour recueillir, enregistrer et transmettre toutes les informations relatives à son immense empire.

7

LES INCAS VOUAIENT UN CULTE AUX ANCÊTRES
Dans l’ancien Pérou, toutes les civilisations ont consacré beaucoup de soin et d’attention à leurs morts. Les incas conservaient les corps des défunts dans des lieux aérés, protégés de l’humidité et du contact avec le sol, où ils pouvaient se dessécher sans se putréfier. Contrairement aux égyptiens, les incas ne pratiquaient l’embaumement que de façon exceptionnelle. Le plus souvent, les incas se contentaient d’exposer le corps à l’action de l’air sec et froid des cimes, afin de le déshydrater, sans en extraire les viscères. Grâce à la sécheresse du climat andin, les cadavres pouvaient se conserver pendant plusieurs siècles. La momie était placée en position assise, les genoux au menton, et gardée dans un sanctuaire ou une maison.

8

QUAPAC HUCHA, LE « GRAND DON » DE SACRIFICES
Pour les incas, le plus grand hommage qui pouvait être fait à un ancêtre ou à une divinité était le sacrifice humain. Contrairement aux Aztèques de Mésoamérique, les sacrifices honorés par les incas avaient lieu en deux circonstances exceptionnelles.
La première était la mort d’un seigneur ou d’un roi, pour lequel était sacrifiée une partie de ses épouses et de ses serviteurs ; ils étaient enterrés avec lui afin de l’accompagner dans le monde d’en bas, des ancêtres.
La deuxième circonstance avait lieu lors d’une grande cérémonie, appelée Qhapac Hucha, le « grand don », dans des occasions critiques pour l’Inca : accession au pouvoir, naissance d’un fils, maladie ou préparatifs d’une guerre. Un très grand nombre de sujets venus de différentes provinces de l’empire participaient à cette cérémonie ; ceux-ci réunissaient des offrandes (tissus précieux, coquillages de spondyle, or, argent, bétail, jeunes enfants, etc.) qui étaient ensuite transportées à Cusco par les prêtres et les caciques locaux. Toutes les offrandes étaient amenées sur la place principale de la cité et présentées aux divinités et aux momies royales, sorties pour l’occasion. Après l’accomplissement d’une série de rites et de prières, débutaient les sacrifices : des objets étaient brulés ou enterrés et l’on arrachait le cœur d’un grand nombre de lamas et de certains enfants choisis pour les offrir aux divinités. Pour mener ces grands évènements unificateurs, les prêtres réunissaient des enfants d’une dizaine d’années de tout l’empire et récompensaient les familles par des fonctions gratifiantes ou des biens matériels. Après avoir été sacrifiés, les enfants devenaient les objets des cultes locaux.

9

DE LA BIÈRE POUR TRINQUER AVEC LES ANCÊTRES
Les incas, dont les activités se limitaient à la guerre et à l’administration de leur empire, accordaient de nombreux jours de l’année aux cérémonies et réjouissances. Les fêtes étaient nombreuses et étroitement liées à la réalisation des travaux collectifs et aux cérémonies religieuses. L’iconographie de toutes les cultures de l’ancien Pérou abonde en représentations de célébrations où apparaissent des hommes et des femmes avec des gobelets, des musiciens, des danseurs et des instruments de musique. Lors de ces fêtes on mangeait peu et buvait beaucoup de chicha, bière de maïs fermentée.
Ces fêtes de boisson se présentent comme des cérémonies collectives généralement associées ou faisant partie intégrante d’une célébration festive, qui engage l’ensemble du groupe autour d’activités communes comme les semences et les récoltes ou le nettoyage des canaux d’irrigation. Aujourd’hui encore, hommes et femmes dansent, chantent et consomment, avec excès, les produits qui ont été collectés et préparés en grande quantité pour ces occasions. Lors de toutes ces célébrations, la consommation mais aussi les dons fertiliseurs de chicha à la terre-mère Pachamama sont essentiels. Dans l’empire inca, les rituels de libation constituaient d’ailleurs l’activité principale des cérémonies publiques car ils permettaient non seulement d’établir des liens de réciprocité entre l’Inca et ses représentants locaux mais aussi avec les divinités et les défunts.

Parmi les pièces artistiques caractéristiques de l’art inca se distinguent le urpu ou aryballe, qui est ainsi appelé de par sa ressemblance avec la céramique grecque du même nom. Ces récipients servaient à stocker et à transporter la chicha. Cette boisson rituelle était servie dans des kéros, des gobelets cérémoniels dont la forme a été hérité de l’art Tiahuanaco. Aujourd’hui encore, les kéros sont utilisés par les communautés andines.

10

INTI RAYMI, LA FÊTE DU SOLEIL
Ancêtres, wak’a (divinité locale), Soleil et autres astres, tous exerçaient une même action sur les hommes, la terre, les plantes cultivées et les troupeaux : ils projetaient sur eux une part de leur être et étaient à ce titre qualifiés de kamaq, celui « qui porte son essence sur ». Ainsi, le Soleil dispensait son essence non seulement à ses descendants mais également aux plantes que ceux-ci cultivaient et à la terre qu’ils travaillaient.
Cette Fête du Soleil, importante et solennelle, mettait à l’honneur le Dieu Soleil en remerciement pour sa bonté, pour la requête de prospérité du peuple et surtout pour obtenir de meilleures récoltes

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